mardi 1 avril 2008

Engagement des artistes pendant la Commune de Paris

Je me suis d’abord intéressée à la Commune de Paris (quand ? où ? comment ?). Puis je me suis orientée vers la réaction des artistes face à cet évènement (qu’ont-ils fait ? quelles ont été leurs décisions ?).

D’abord, la Commune de Paris dura de mars à mai 1871. Elle naît le 28 mars 1871 suite aux élections municipales, d’où son nom: Commune de Paris. Son but est d’empêcher les Prussiens de prendre le contrôle de Paris car la France a perdu la guerre face à la Prusse, une guerre entamée un an plus tôt sous la direction de Napoléon III. Les Parisiens vont former des barricades dans les rues. Les partisans de la Commune de Paris sont nommés « les insurgés ». C’est un mélange d’ouvriers, de journalistes, de petits patrons, d’artistes et même de soldats. Durant ces deux mois, ils vont mettre en place des lois (exemple ; le service militaire ou encore l’école publique laïque obligatoire). Puis, le 21 mai 1871, l’armée du gouvernement « officiel » réfugié à Versailles assiège Paris et massacrent les insurgés. C’est ce qu’on appellera « la semaine sanglante ».

L’univers documentaire HACHETTE 3 03 3241
Cette encyclopédie était assez complète sur cet évènement historique. Elle était claire, simple avec des illustrations pour une meilleure compréhension.


Un artiste qui a participé activement à la Commune est Gustave COURBET, peintre réaliste. Sous ce « gouvernement », il a été promu président des Arts et de la culture. Durant cette même période, d’autres artistes ont préféré s’éloigner de Paris quelque temps. C’est le cas d’Edgar DEGAS qui se réfugia en Province et de TISSOT à LONDRES.
Déjà un mois avant la Commune, Gustave COURBET créé la Fédération des artistes. C’est un mélange de peintres comme COROT, DAUMIER, MANET, MILLET…, de sculpteurs, d’architectes, etc. Cette Fédération défendait la liberté d’expression de l’art et l’interdiction de donner des récompenses aux peintres.
Puis, suite à la « mort » de la Commune, COURBET fut arrêté le 7 juin 1871 et exhibé dans les rues de VERSAILLES. Suite à un jugement, il fut emprisonné pendant 6 mois. Il dut également payer d’énormes frais de réparation pour la colonne Vendôme qu’il avait ordonné de détruire sous la Commune.

L’aventure de l’art au XIXème siècle Jean Louis FERRIER 7.03 FER
Ce livre est complet et explique de façon simple le sujet. Mais avant de le trouver, je n’arrivais pas à chercher des éléments précis, c’était incomplet et peu clair.

Le 03/10/2007
Virginie CHAUVET