lundi 27 février 2017

"Ceci n'est pas une pipe", par Camille

 

La Trahison des images connaissez vous ce tableau  ? Si je vous dis «   ceci n'est pas une pipe  » vous assimilerez avec plus de facilitées cette citation à son tableau.

La trahison des images est un tableau de rené Magritte peint en 1928-1929, c'est une peinture sur toile, de dimensions 59 cm x 65 cm appartenant au mouvement du dadaïsme. On peut le retrouver au Los Angeles County Museum.

Ce tableau représente l'image d'une pipe accompagnée de la légende «  Ceci n'est pas une pipe  ». Le tableau a pour but de démontrer, même en représentant une pipe d'une manière la plus réaliste qu'il soit, ceci reste une représentation, une image, inscrite dans un tableau. «  Elle ne reste qu’une image de pipe qu'on ne peut ni bourrer, ni fumer, comme on le ferait avec une vraie pipe.  »

L'auteur  : René Magritte

Par exemple, un de ses tableaux les plus célèbres est une image de pipe sous laquelle figure le texte   : «   Ceci n’est pas une pipe   » Il s’agit en fait de considérer l’objet comme une réalité concrète et non pas en fonction d’un terme à la fois abstrait et arbitraire.

Analyse de l’œuvre

A première vue, une pipe, accompagnée d'une citation «  ceci n'est pas une pipe  »  ; a contrario, nous avons la représentation d'une pipe dans un tableau. La technique utilisée par René Magritte est l'huile sur toile, les couleurs principales sont le marron foncé et du noir pour la pipe, un beige à l'arrière plan. C'est une peinture très réaliste, on pourrait presque croire que c'est une vraie pipe. Ce tableau est donc composé en trois parties, la pipe au premier plan, la citation et le fond beige à l'arrière plan.

René Magritte disait «  La fameuse pipe, me l’a-t-on assez reprochée  ! Et pourtant, pouvez-vous la bourrer ma pipe  ? Non, n’est-ce pas, elle n’est qu’une représentation. Donc si j’avais écrit sous mon tableau “Ceci est une pipe”, j’aurais menti  !  »
D'où sa  fameuse citation «  ceci  n'est pas une pipe  ».
Ce n'est qu'une image finalement, accompagnée d'un texte, le tout sans réel intérêt malgré l'intrigue que la citation porte à cette représentation, il ne faut pas se fier à son regard...





Les reprises dans diverses domaines

La trahison des images a été reprise plusieurs fois, dans diverses domaines. Il a été repris dans le domaine du textile, sur des tee-shirt par exemple ou encore des chaussures  :  Le slogan a été repris dans beaucoup de représentation mais différemment, exemple avec le « ceci n'est pas une nike » ou encore « this is not a hammer ». Cela a été repris dans plusieurs pays, en plusieurs langues, des caricatures et diverses artistes l'ont repris. 

J'ai fais le choix de choisir cette œuvre car premièrement je l'ai découverte dans un livre, « nos étoiles contraires » et cela m'a mis la puce à l'oreille, en cherchant bien j'ai pu constater que cette œuvre était reprise par beaucoup et amenait à une réflexion, de plus, cette œuvre est connue par beaucoup.


mardi 7 février 2017

La "banane d'Andy Warhol", par Lilla





dimanche 29 janvier 2017

La "petite robe noire", par Loana

La petite robe noire  par Coco Chanel (1883-1991)
 La petite robe noire aussi surnommée LBD en anglais pour « Little Black Dress » est un grand classique créé ou plutôt recréé par Coco Chanel. Elle ne l'invente pas donc, mais en se l'appropriant, elle la transforme en symbole de modernité et d'élégance. Elle désirait la fin de tout ce qui était froufrous, des corsets qui emprisonnaient la taille et voulait retirer tout ce qu'elle jugeait inutile sur les vêtements de femmes. Elle voulait un aspect sobre et masculin.
Cette fameuse petite robe noire apparaît pour la première fois dans Vogue en 1926. Ce magasine la décrit comme une « robe Ford » tellement elle est  considérée comme passe-partout. Elle est faite pour être accessible à tout le monde et facilement reproductible, tel l'automobile selon Ford.
La phrase qui se trouvait dans le magazine était : « the Chanel Ford la robe que tout le monde portera ». Le but de Coco Chanel étant que ses modèles soient repris et portables par tous.
En premier, la robe fit scandale car Coco Chanel l'avait raccourcie jusqu'aux genoux et, que le noir était soit porté par les domestiques soit par les veuves. Ce fut deux nouveautés majeures : le noir porté par tout le monde et synonyme d'élégance et, la coupe de la robe plus libre pour la femme. La petite robe noire a donc finalement eu un énorme succès.

La robe est à la fois simple et élégante. Elle convient partout et dans  toutes les circonstances. Elle est déclinée selon plein de variantes pour être ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Elle est originale et chic juste ce qu'il faut.

La maison Chanel l'a par la suite revisitée chaque saison mais elle a aussi été reprise par bien d'autres créateurs qui ont chacun fait leurs déclinaisons.

 « C'est la base de la base du style. On n’est jamais trop ni pas assez habillé avec une petite robe noire » Karl Lagerfeld
   
Elle respire aussi la modernité car elle est un intemporel de la mode et est devenue incontournable. Elle a traversé toutes les époques et est encore là aujourd'hui. La petite robe noire reste toujours une source d'inspiration pour les stylistes même si les coupes ont forcément évoluées.
La petite robe noire a par exemple été portée par Edith Piaf, par Audrey Epburn de Givenchy, par Catherine Deneuve de Yves Saint Laurent, par Amy Winehouse et bien d'autres personnes. On peut aussi la retrouver pour le nom d'un parfum par Guerlain appelé exactement « La petite robe noire ». Ce parfum est destiné à tout le monde comme la robe.

Pourrait-on même dire que la petite robe noire est indémodable ?






mercredi 25 janvier 2017

"Hot lips", par Juliette

 

LA LANGUE DES ROLLING STONES

Elle est aussi appelée « Tongue and Lips  » ou encore «  Hot Lips  », on peut dire que c'est l'emblème absolu du rock'n roll.

Ce qui est représenté est une bouche ouverte, qui tire la langue et où on peut voir les dents du haut. On peut voir qu'il y a uniquement trois couleurs  : le rouge, qui est une couleur primaire, le blanc et le noir. Les lèvres et la langue rouges contrastent avec les touches de blanc et de noir. On peut dire que le couleur a une fonction constructive dans ce logo car c'est elle qui organise la composition.
On peut supposer que ce sont des aplats de couleurs, les couleurs sont nettes et uniformes. Le logo semble lisse avec tout de même un peu de relief.

Elle a été créée en 1970 par John Pasche, qui était alors étudiant en art au Royal College of Art de Londres. Le manager du groupe a demandé au collège de choisir un de leurs étudiants pour créé la prochaine affiche de la tournée européenne du groupe. L'affiche de John étant retenue ce fut sa première collaboration avec les Rolling Stones, le groupe décide par la suite de lui commander un logo. Pour ça il s'est inspirée de la bouche du chanteur Mick Jagger. Les Stones furent très heureux du résultat, ils engagèrent donc John comme leur graphiste attitré entre 1970 et 1974.

John voulait un logo simple qui exprime l’esprit rebelle mais aussi la sexualité qui émanait des Stones.

La bouche des Stones est apparue pour la première fois sur la pochette intérieure de leur album «  Sticky Fingers  » en 1970, cette fameuse photo d’entre jambes avec une fermeture éclair, est elle aussi entrée dans la légende. D’ailleurs, c’est une vraie fermeture éclair en métal qui apparaît sur l’album, qui sert à dézipper la photo. C'est une oeuvre d'Andy Warhol, ce qui explique pourquoi le logo fut longtemps, à tort, mis à son crédit.



L’originalité tient beaucoup au fait qu’il ne s’agit pas d’une manipulation graphique de typo autour du nom du groupe, comme on peut le voir à l'époque avec Metallica ou AC/DC.

Par la suite, John Pasche travailla avec Jimi Hendrix, Paul McCartney, The Who, mais sans jamais atteindre l’aura dégagée par le fameux «Hot Lips».

Depuis, John Pasche a vendu l’illustration originale de «  Tongue and Lips  » au Victoria & Albert Museum de Londres en 2008 et il a aussi cédé les droits d’exploitation du logo aux Rolling Stones. Il reste propriétaire des droits des affiches qu’il a réalisé pour la tournée du groupe de 1970 et de 1972 qu’il a réédité et qu’il vend en série limitée.

Son design simple, pouvant être reproduit facilement, est le plus icônique qu'a fait John Pasche. C'est un logo qui se suffit à lui même sans avoir besoin d'être associé au nom du groupe, ce qui est novateur pour l'époque.

Le logo est aujourd’hui adapté en version bleue, pour mieux coller à l’orientation blues du nouvel album. En 2012, pour fêter les 50 ans de carrière du groupe, les Rolling Stones ont demandé à l’artiste Shepard Fairey de rééditer la «  Tongue and Lips  ».

J'ai choisis cette œuvre parce que c'est vraiment le symbole du rock, encore plus que celui Rolling Stones. Et je trouvais intéressant de faire des recherches sur la façon dont est née cette icône.

"I have fond memories of a good working relationship with them. The logo is one of the strongest and most recognizable worldwide. And of course I’m proud of that."

 

lundi 23 janvier 2017

"Chanel n°5", par Manon

 

Un parfum de légende

En 1921, Gabrielle Chanel lance son parfum. Elle en confie la création révolutionnaire à Ernest Beaux. En effet, la créatrice était visionnaire, et avait décidé d' utiliser des senteurs de synthèse, ce qui n' était jamais arrivé auparavant. Elle ne veut pas non plus d'un parfum soliflore, mais d' un « parfum de femme à l'odeur de femme ».

Ernest Beaux, ancien parfumeur des tsars de Russie, lui a présenté des échantillons, numérotés de 1 à 5 et de 20 à 24. Gabrielle choisit le numéro 5, qui est pour elle un chiffre fétiche. Mademoiselle Chanel était très attachée à la symbolique. C'est aussi pour cela qu'elle décide de le sortir le 5 mai 1921: "Je lance ma collection le 5 mai, cinquième mois de l'année, laissons-lui le numéro qu'il porte et ce numéro 5 lui portera chance".

Son souhait, contraire à la mode de l'époque, était "Un parfum artificiel, je dis bien artificiel comme une robe, c'est-à-dire fabriqué. Je suis un artisan de la couture. Je ne veux pas de rose, de muguet, je veux un parfum qui soit composé.". Ainsi, ce parfum compte pas moins de 80 ingrédients, ces multiples facettes le rendant troublant. On ne reconnaît pas tout de suite la fragrance au sillage abstrait. En effet, la fragrance est difficile à définir, créant un «équilibre entre une présence et un mystère». Jacques Polges, le nez de la maison, affirme que la durée du n° 5 vient du fait qu'on ne s'en lasse pas. Selon lui on ne se rend pas compte que c' est un parfum synthétique. Ainsi que le rêvait Gabrielle Chanel: «Il rappelle votre propre odeur», jusqu'à ce qu'on ne sache plus « s'il masque ou révèle votre propre odeur», «il est comme une frontière invisible» entre vous et l'extérieur, «une seconde peau ».

Coco Chanel dessine elle-même le flacon, simple et strict mais élégant, comme sa couture. Le plus important devait rester le contenu, qu'elle voulait unique. Le flacon est sobre et en verre épuré. Les lignes sont minimalistes, son étiquette blanche et noire, correspondant à l'élégance de Mademoiselle. Cet objet a évolué, son verre s'est épaissi et le bouchon taillé en diamant s'est élargi. Depuis sa création, il est fabriqué à la main et cacheté à la cire. Le bouchon est octogonal, comme la place Vendôme vue de haut, un endroit que Mademoiselle appréciait particulièrement.

Pour la publicité; Audrey Tautou a été une des égéries dans Train de Nuit de Jean-Pierre jeunet, portant un collier avec une étoile à cinq branches. Gisele Bündchen, quant à elle, possède une planche de surf avec le signe Chanel.

Marilyn Monroe a également aidé à rendre ce parfum iconique, en répondant à la question: « qu' est ce que vous mettez pour dormir ? » par « Je porte seulement du n°5 », en 1953. L'actrice en est devenue l'égérie à titre posthume, après Brad Pitt.

Ce parfum est le premier lien entre le monde de la haute couture et de la parfumerie. Il est resté le parfum le plus vendu de France durant 90 ans, dépassé par J'adore de Dior en 2011. Cependant, on peut le qualifier de mythique et intemporel, un brin rétro. Il incarne féminité et sensualité, glamour, luxe et élégance. Selon Diana Vreeland, la grande journaliste de mode, il est « le parfum idéal pour une femme. Chacune peut le porter partout et à tout moment ». Selon le magazine M le Monde: « Indéfinissable et éternellement énigmatique, N°5 de CHANEL n'est pas un parfum. C'est un patrimoine olfactif : une certaine idée de la féminité, un monument de chic, transmis d'une génération à l'autre. Aujourd'hui, en 2016, le parfumeur Olivier Polge saisit à son tour l'essence de son époque et crée N°5 L'eau. Un parfum d'ici, de maintenant et de toujours. ». Et si vous vous vouliez savoir où mettre ce parfum, Coco vous répondrait : « là où on veut être embrassé » .


"Converse All-star", par Hector

 

ICONE  :
  • Peinture religieuse sur bois, dans l'Église de rite chrétien oriental. 
  • Signe ayant un rapport de ressemblance avec la réalité à laquelle il renvoie. 
  • Symbole graphique affiché à l'écran et associé à un objet (ou à une fonction) auquel il permet d'accéder lorsqu'il est sélectionné par un dispositif de pointage. 
  • Idole, vedette. 
1) Description de l’objet et du créateur  :
Marquis Mills est né en 1861 à Malden au nord de Boston, il crée la Converse Rubber Shoe Company en 1908. Il utilise le nom de sa mère «  Converse  » pour nommer sa marque. Il fabrique d’abord des grosses bottes fourrées aux semelles de caoutchoucs, utilisées dans les centres pénitentiaires aux Etats-Unis. Ce n’est quand 1917, qu’il invente la Converse All-Star, une sneaker avec une semelle en caoutchouc antidérapante. En 1921, il embauche Chuck Taylor, célèbre joueur de basket,  pour commercialiser ses chaussures et en 1974, il réinvente sa chaussure et la transforme en chaussure basse les «  One Star  » . Pour finir il devient principal sponsor des jeux Olympiques, en 1984.
2) Description par les signes plastiques  :
La Converse All-Star est symétrique formée par superposition de deux éléments, qui feront que la description de l’objet par les signes plastiques, se fait en duo  : la grande surface et les éléments qui s’y greffent. Cette chaussure possède une forme globale organique, celle d’un pied (de la cheville, jusqu’aux orteils) comme une bottine, cependant les éléments de la chaussure ont une forme géométrique courbe (cercle, bandes, demi-cercle et semelle). Comme je l’ai expliqué précédemment l’objet joue avec sa composition et donc il est bicolore. La grande surface est un aplat marron et les éléments sont noirs. Les deux couleurs sont ternes et sombres, cependant le fait que le marron soit cerclé par le noir génère un contraste, de «  la couleur en soi  ». De plus, la dualité continue dans la texture. En effet la grande surface marron est en toile, aux mailles très serrées, ce qui la rend extrêmement solide. Les bandes et le cercles au niveau de la cheville sont en cuire lisse, qui permet de renforcer la structure de la chaussure. Le tout est fixé sur la semelle qui est en caoutchouc possèdent des reliefs pour une meilleure accroche et un meilleur amorti. 
3) Conditions de création  et de diffusion  :
Mills décide de créer les Converse suite à une chute dans un escalier, en effet il veut fabriquer des chaussures souples, résistantes mais surtout antidérapantes. Les Converses connaissent un grand succès, puis en 1923, Chuck Taylor deviendra l’ambassadeur de ces chaussures et conseille la société sur des points à améliorer. Cela augmentera leur renommé dans le milieu du basket, et dans le monde entier. La marque fournira de nombreux sportifs de haut niveau, de star… Elle fut utilisée par tout le monde, des personnes les plus aisées, aux milieux les plus défavorisés et fera de cette chaussure l’une des plus portée au monde depuis sa création.
4) Mon choix  :
J’ai choisis la Converse All-Star  car tout le monde peut s’en procurer, pas comme un tableau ou une sculpture d’un artiste connut. De plus cet objet a touché plusieurs générations et des personnes de tous les milieux, même les personnes ne s’intéressant pas à l’art ou au design.

 

mercredi 18 janvier 2017

Le "smiley", par Lucie


 

I. Icône = terme vaste, ma définition
«Une icône est une image qui s'impose au premier regard, que l'on reconnaît sur-le-champ et qui possède un fort contenu plastique et visuel en plus du sens qu'elle peut receler» Serge Lemoine (dirigea le Musée de Grenoble de 1986 à 2001 et le Musée d'Orsay de 2001 à 2008 )

«Une icône est une œuvre qui a été tellement vue qu'elle fait référence. » Fabrice Hergott (directeur du Musée d'art moderne de la ville de Paris.)
II. Présentation
!! On ne parlera pas ici du smiley représenté avec les deux points et la parenthèse ni d'un simple visage avec deux points pour les yeux et un arc de cercle pour la bouche
Mais bien du smiley en tant que visage jaune

premières traces remontent à beaucoup plus longtemps (→ histoire + floue)
simplicité dessin → très difficile d'attribuer sa création à qui que ce sois

dessin extrêmement stylisé d'un visage souriant
cercle jaune entouré d'une ligne noire dans lequel se trouvent deux points côte à côte pour les yeux et en dessous, un arc de cercle ouvert vers le haut pour la bouche.
III. Création, diffusion
Attribution de création pas très claire
→ internet donne plusieurs noms mais assez pauvre quant à certains.
→ pls personnes semblent l'avoir inventé chacun de leur coté

Mais
++ attribué à Harvey Ball qui l'aurait dessiné en 10 minutes en 1963.
Mutual Insurance Company de Worcester, en Angleterre, fit une « campagne sourire » pour redonner le moral aux employés. Destiné à des badges. Touche 45 dollars .

entre temps, en 1967, David Stern l'aurait dessiné pour une campagne publicitaire pour la Washington mutual .

Distribution : pas breveté, migre dans le domaine plublic.
1970 deux frères ( Bernard et Murray spain ) magasin de carte Philadelphie (Pennsylvanie) ajoutent « have a nice day ».
De nombreux produits derivés ont été vendu (par eux et par d'autres) ( pins, portes clés, bracelets, autocollants)

1971, Franklin Loufrani utilise le smiley dans le quotidien France soir pour annoncer les bonnes nouvelles.
dépose le smiley à l'INPI  (institut national de la propriété industrielle), lui appartiens légalement.
Vend près de 2 millions de t-shirt, et des journaux européen reprennent le dispositif.
Dans les années 2000 est créé la Smiley Company par Franklin Loufrani et son fils. Distribue des produits dérivés et loue son logo (+ 100 pays et pour 12 catégories de produits.) 100 millions $/ an

arrivée du smiley sur internet → nouvelle manière de communiquer
Conclusion
On comprend donc un forme d'hésitation quand à l'attribution à un artiste particulier du Smiley.
Harvey Ball : semble être le premier à l'avoir dessiné,
++ smiley day, world smile foundation : cause des enfants
Franklin Loufrani : a permit une partie de sa très large diffusion et par conséquent de devenir une icône.

Pour moi icône car :
tout le monde les connais partout, fait partie intégrante de la culture populaire internationale. On le reconnais sur le champs.
Référence car repris ,dans des domaines très différents (musique...)