dimanche 13 novembre 2011

L'art textile

En ce moment nous travaillons sur la structure végétale et nous devons la retranscrire dans un objet textile, j'ai donc voulu m'intéresser à l'Art textile.

Au départ, je voulais étudier l'histoire de l'Art textile mais cela demande beaucoup de temps car l'histoire est longue. J'ai donc pris le livre « L'Art textile : Broderies, Tapisseries, Tissus, Sculptures » Cote 740 THO SKIRA et me suis intéresser à l'Art textile contemporain.

C'est grâce à des créateurs particulièrement engagés dans la réflexion artistique et sociale de leur époque, et cela de manière pratiquement continue depuis la fin du siècle dernier, que l'Art textile a connu un nouvel essor en Occident. Des tissus comme la soie, la laine permettent enfin aux artistes de puiser aujourd'hui dans un vocabulaire riche et diversifié qui leur offre une possibilité de travailler dans l'espace en mettant en œuvre la souplesse ou la tension. Les créateurs ont défini un mouvement , celui de l'Art textile ou Fiberart, en réaction contre la tapisserie traditionnelle.

Ensuite, j'ai remarqué dans ce livre un chapitre plus axé sur ce que l'on fait en cours : La structure, l'espace et l'architecture, le corps. Dès l'instant où l'Art textile ne cherche plus à mimer la peinture, il renoue avec toutes les qualités du tissu. Le tissu grâce à ses propriétés de souplesse, propose donc une nouvelle notion sculpturale, la sculpture souple. Même si le tissu est réalisé à plat, par tissage ou par nouage, c'est la manipulation qui intervient ensuite qui permet, compte tenu de son épaisseur, de lui donner un aspect sculptural. Les trois personnages d'Aurelia Muñoz sont formés d'un nouage de macramé très serré, replié sur lui-même, et prennent appui sur le sol, avec une force considérable. Daniel Graffin participe au grand mouvement de la redécouverte du textile dans les années 70. C'est d'abord l'espace qui l'attire. Son travail se joue principalement sur la tension des textiles. On a beaucoup dit que le textile permettait de formuler l'espace. C'est une idée qui pourrait s'appliquer à toute forme de sculpture, même les plus petites, comme les paniers d'un esprit nouveau qu'Ed Rossbach a introduits dans l'art contemporain en parlant de Nouvelle vannerie.

Le textile dans l'architecture n'est pas une simple peau, mais un corps mobile.